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De bonnes marques. De belles pièces. Le goût de la trouvaille.

DES NOMS À RETENIR

De bonnes marques .

Des univers singuliers. Des histoires à découvrir.

47MLB

47MLB

Fondée en 1947 à Boston par les frères jumeaux Arthur et Henry D’Angelo, arrivés d’Italie aux États-Unis en 1938, ’47 naît d’un chariot de rue vendant des fanions près de Fenway Park, domicile des Red Sox. Devenue licenciée officielle pour les casquettes de la MLB puis d’autres grandes ligues américaines (NBA, NHL, NFL, MLS), la marque a été rachetée par New Era en 2024, son principal concurrent historique. ’47 s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la casquette un objet de fan authentique, fabriqué sous licence officielle plutôt qu’un accessoire générique.

2 pièces dans la sélection
A.P.C.

A.P.C.

Fondé à Paris en 1987 par Jean Touitou, A.P.C. (Atelier de Production et de Création) propose à une clientèle en quête de qualité, d’authenticité et d’allure des pièces intemporelles et durables. A.P.C. privilégie la simplicité, la durabilité et la versatilité. Enracinées dans des matériaux de qualité, ses créations sont sobres et classiques, mais avec toujours une pointe d’irrévérence qui peut aller, parfois, jusqu’à l’excentricité. Le denim et le sac demi-lune d’A.P.C. sont emblématiques de l’engagement de la marque en faveur de la qualité, du design intemporel et de l’attention portée aux détails. La silhouette d’A.P.C. se caractérise par une coupe impeccable et une allure discrète, les vêtements étant conçus pour révéler la personnalité de la personne qui les porte et non l’inverse. S’adressant à des personnes sûres de leur style et soucieuses de l’environnement, A.P.C. séduit ceux qui privilégient la qualité à la quantité et apprécient la beauté de la simplicité. A.P.C. a pour valeurs fondamentales l’authenticité, la transparence, le sens du collectif et la durabilité.

1 pièces dans la sélection
about:blank

about:blank

Lancée à Londres en 2021 par Perry Davies et Jack Henderson, about:blank naît d’une seule silhouette, un t-shirt cropped et boxy, pensée pour leurs amis et partagée avec des artistes et DJ du monde entier. Le nom s’inspire de la page blanche qui s’affiche quand un navigateur n’a rien à montrer. Installée dans une ancienne usine victorienne de papier à l’est de Londres, la marque construit son identité autour de drops limités, de matières travaillées et d’un vestiaire masculin contemporain épuré, pensé pour durer plutôt que suivre les tendances. about:blank s’adresse à une communauté plutôt qu’à de simples clients, avec des retours pris directement auprès de ses groupes et un site fermé lors des sorties pour préserver l’accès à ses membres.

2 pièces dans la sélection
ACG

ACG

Lancée par Nike en 1989, ACG (All Conditions Gear) naît de la volonté de la marque de sortir des terrains de sport traditionnels pour s’attaquer à la randonnée, l’escalade et l’exploration outdoor. La première collection s’articule autour de l’Air Wildwood, de la Lava High et de pièces en Gore-Tex et polaire. Pensée pour combler un vide du marché, entre technicité de sentier et look adapté à la ville, la ligne s’appuie sur les mêmes savoir-faire techniques que Nike, appliqués à des silhouettes robustes et fonctionnelles. ACG s’adresse à celles et ceux qui recherchent des pièces outdoor techniques, capables de tenir la route aussi bien en ville qu’en pleine nature.

3 pièces dans la sélection
Adidas

Adidas

Fondée le 18 août 1949 par Adolf « Adi » Dassler à Herzogenaurach, en Bavière, Adidas naît de la rupture avec son frère Rudolf, qui crée au même moment Puma dans la même ville. La marque s’est construite sur l’innovation technique appliquée au sport — crampons vissés, semelles amortissantes — puis sur les trois bandes, empruntées à un renfort de cuir cousu sur la chaussure et rachetées en 1952 à la marque finlandaise Karhu. La Superstar et la Samba sont devenues ses modèles les plus emblématiques, passés du terrain de sport à la rue. Icône à la fois sportive et streetwear, Adidas s’adresse aussi bien aux pratiquants qu’à ceux qui recherchent dans la sneaker un vêtement du quotidien, porté pour son histoire autant que pour son confort.

71 pièces dans la sélection
Arc’teryx

Arc’teryx

Fondée en 1989 à Vancouver par le grimpeur Dave Lane sous le nom RockSolid, dans un sous-sol, avant de devenir Arc’teryx en 1991 à l’arrivée de Jeremy Guard, la marque tire son nom d’Archaeopteryx, le premier reptile volant, symbole du bond évolutionnaire qu’elle revendique. Son premier succès, le harnais Vapor, est conçu grâce à une technologie de pressage à chaud inédite qui répartit la charge de façon homogène ; la licence Gore-Tex lui permet ensuite de transposer ce savoir-faire du matériel d’escalade au vêtement technique, avec la veste Alpha SV comme pièce fondatrice. Arc’teryx s’adresse à celles et ceux qui recherchent une exigence technique absolue, héritée de la montagne, autant qu’une pièce désormais installée dans le vestiaire urbain.

1 pièces dans la sélection
Arket

Arket

Lancée en 2017 par le groupe H&M avec un siège de design à Stockholm, Arket tire son nom du mot suédois désignant une feuille de papier — reflet de son approche épurée. La marque ouvre son premier magasin la même année à Londres, sur Regent Street. Positionnée au-dessus de H&M, la marque mise sur des pièces essentielles et intemporelles, des matières naturelles et une transparence assumée sur sa chaîne de production, complétées par des rayons papeterie et maison. Arket s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire minimaliste et responsable, pensé pour durer plutôt que pour suivre les saisons.

4 pièces dans la sélection
Arte

Arte

Fondée en 2009 à Anvers par Bertony Da Silva, alors étudiant en graphisme et illustration, Arte Antwerp naît du constat qu’aucune grande marque de streetwear n’existait encore en Belgique, alors que chaque grande ville — New York, Amsterdam — avait déjà la sienne. D’origine angolaise et formé en Belgique, Da Silva infuse ses collections d’influences artistiques puisées dans l’architecture, le design graphique et l’art contemporain, donnant à chaque pièce une dimension visuelle autant que vestimentaire. Arte s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le streetwear une identité visuelle affirmée et un ancrage belge assumé, plutôt qu’une simple copie des modèles new-yorkais ou parisiens.

17 pièces dans la sélection
Asics

Asics

Fondée en 1949 à Kobe par Kihachiro Onitsuka, ancien militaire japonais, sous le nom Onitsuka Co., Ltd., la marque naît de la volonté de redonner de l’espoir à la jeunesse japonaise d’après-guerre par le sport, avec pour premier produit une chaussure de basketball à semelle inspirée des ventouses de poulpe. Devenue Onitsuka Tiger en 1965 puis Asics en 1977 après fusion avec deux autres entreprises, la marque tire son nom de la locution latine « Anima Sana In Corpore Sano » — un esprit sain dans un corps sain. Asics s’adresse à celles et ceux qui recherchent dans la chaussure de running un savoir-faire japonais technique, autant qu’un objet désormais installé dans le streetwear.

29 pièces dans la sélection
Autry

Autry

2 pièces dans la sélection
Axel Arigato

Axel Arigato

Fondée en 2014 à Göteborg par Max Svärdh et Albin Johansson, Axel Arigato tire son nom d’un clin d’œil au Japon — « arigato » signifiant merci — et de leurs voyages, plus que d’un troisième fondateur réel resté longtemps mystérieux dans la légende de la marque. Pensée par deux Suédois issus de l’e-commerce, la marque associe design parisien, cuir italien et production portugaise pour proposer une sneaker à la fois tendance, premium et accessible. Axel Arigato s’adresse à celles et ceux qui cherchent une sneaker européenne haut de gamme sans les prix des grandes maisons de luxe.

2 pièces dans la sélection
Bape

Bape

Fondée en 1993 à Harajuku, Tokyo, par Tomoaki « Nigo » Nagao, A Bathing Ape (BAPE) naît avec l’ouverture de la boutique Nowhere, tenue avec Jun Takahashi d’Undercover — son nom fait référence à un idiome japonais désignant le luxe et le confort excessif, choisi après un marathon du film La Planète des singes. Nigo sérigraphiait lui-même 50 t-shirts par semaine à ses débuts, créant sans le vouloir une rareté qui a nourri le succès de la marque, portée par son mélange de culture hip-hop et de pop culture japonaise. BAPE s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le streetwear japonais un objet de collection autant qu’un vêtement, où la rareté fait autant partie de l’identité que le camouflage signature.

0 pièces dans la sélection
BDG

BDG

1 pièces dans la sélection
Bexley

Bexley

1 pièces dans la sélection
Bonnegueule

Bonnegueule

Lancé en 2007 comme blog par Benoît Wojtenka, puis développé avec Geoffrey Bruyère rencontré fin 2009, BonneGueule répond à une question simple : le style est-il réservé à une élite ? Après des années sans chercher à générer le moindre revenu, les deux fondateurs lancent leur propre collection de vêtements en 2013, s’appuyant sur une ligne éditoriale indépendante, sans lien affilié ni article sponsorisé. BonneGueule s’adresse à celles et ceux qui cherchent à comprendre le vêtement autant qu’à le porter, dans une logique de média autant que de marque.

3 pièces dans la sélection
Bound

Bound

Fondée en 2018 par Jake, bound est une marque britannique née d’une idée simple : combler le fossé entre le vestiaire contemporain et le streetwear. Son fondateur voulait créer les vêtements qu’il avait lui-même envie de porter, et rassembler autour d’eux une communauté partageant le même goût de l’audace et de l’originalité. Chaque pièce est développée en cut-and-sew entièrement sur mesure, avec une exigence forte sur la qualité des tissus, les imprimés et des coupes soigneusement étudiées. Du jersey aux mailles premium en passant par le denim, bound puise dans les codes rétro et heritage pour créer des vêtements originaux et intemporels, pensés pour toutes les occasions — du casual au plus habillé. Portée par sa devise « Togetherness in originality » et une communauté fidèle, la marque s’est fait remarquer par ses collaborations, notamment avec Matt Helders (Arctic Monkeys). bound s’adresse à celles et ceux qui aiment sortir des sentiers battus en misant sur une marque indépendante, pointue et pleine de caractère.

1 pièces dans la sélection
Breda

Breda

Fondée en 2009 à Dallas par le duo frère et sœur Amir et Shabeena Meghani, Breda propose des montres minimalistes et unisexes, inspirées du vintage, à des prix accessibles plutôt que dans une logique de prestige horloger. Portée par des mouvements japonais Miyota fiables et peu coûteux à entretenir, complétés depuis par des mouvements suisses sur certaines collections, la marque a connu une croissance de 40 % par an dès 2019. Breda s’adresse à celles et ceux qui cherchent une montre affirmée esthétiquement, sans les codes ni les prix de l’horlogerie de luxe traditionnelle.

1 pièces dans la sélection
Butter Goods

Butter Goods

Fondée en 2008 à Perth, en Australie-Occidentale, par les amis d’enfance et skateurs Garth Mariano et Matt Evans, Butter Goods naît de la frustration de voir disparaître les marques de skate locales et de deux emplois de bureau quittés pour suivre des cours de graphisme. Les deux fondateurs impriment leur premier lot de t-shirts eux-mêmes, en s’inspirant du hip-hop, du jazz et de la culture skate qui ont bercé leur adolescence — un ADN musical resté central dans les designs de la marque. Butter Goods s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le skatewear un ancrage authentique, né d’une scène locale plutôt que d’un calcul marketing.

1 pièces dans la sélection
Caintè

Caintè

Fondée à Copenhague en 2021, Caintè est née de la volonté de son créateur de proposer des bijoux et montres au design soigné, faute d’avoir trouvé sur le marché des pièces à la hauteur de ses exigences. La marque danoise mise sur un design minimaliste et intemporel, entre bijoux en acier et montres, pensés pour accompagner le quotidien sans jamais se démoder. Caintè s’adresse à celles et ceux qui recherchent des accessoires épurés, capables de sublimer une tenue sans en faire trop.

6 pièces dans la sélection
Calvin Klein

Calvin Klein

Fondée en 1968 à New York par Calvin Klein et son ami d’enfance Barry Schwartz, qui apporte un capital de départ de 10 000 dollars, la maison démarre avec une collection de manteaux qui séduit immédiatement le grand magasin Bonwit Teller. La marque étend rapidement son vocabulaire au sportswear, au denim puis au sous-vêtement, avec en 1982 le fameux slip blanc à ceinture élastique siglée — un objet devenu icône culturelle, porté sur un minimalisme de lignes nettes et de couleurs neutres. Calvin Klein s’adresse à celles et ceux qui cherchent une sensualité retenue et une mode américaine épurée, entre sportswear et provocation calculée.

2 pièces dans la sélection
Camber

Camber

Fondée en 1948 à Norristown, en Pennsylvanie, où elle opère depuis dans la même usine, Camber USA fabrique sweatshirts et t-shirts entièrement aux États-Unis, du coton texan à l’assemblage final, sous certification Berry Amendment. Réputée pour ses mailles épaisses et simples, la marque a d’abord équipé écoles, associations sportives et professionnels de la sérigraphie avant d’être adoptée par la mode, saluée notamment par GQ et Highsnobiety. Camber s’adresse à celles et ceux qui cherchent un basique américain brut et solide, fabriqué localement plutôt qu’importé.

1 pièces dans la sélection
Carhartt WIP

Carhartt WIP

Fondée en 1994 par Edwin Faeh, Carhartt Work In Progress (Carhartt WIP) devient le licencié européen du vêtement de travail américain Carhartt avant de développer sa propre collection dès 1997. La marque puise dans les archives du workwear — toile résistante, denim brut, coupes fonctionnelles — pour les réinterpréter avec des coupes ajustées et des matières premium. La veste Detroit et le pantalon Double Knee restent ses pièces les plus emblématiques. Sa silhouette, héritée de l’ouvrier américain, a été adoptée par les scènes skate européennes dans les années 1990 avant de gagner tout le streetwear. Elle s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement de travail une base honnête et durable.

14 pièces dans la sélection
Casio

Casio

Fondée en 1946 à Mitaka, dans la banlieue de Tokyo, par l’ingénieur Tadao Kashio et ses trois frères, Kashio Seisakujo fabrique d’abord des pièces pour microscopes avant de devenir Casio Computer Co. en 1957, l’année de sa première calculatrice électrique compacte. La marque signe une première mondiale en 1974 avec la Casiotron, première montre à calendrier automatique intégré, avant de lancer en 1983 la première G-Shock, conçue pour résister aux chocs, aux vibrations et à l’eau. Casio s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la montre une robustesse technique héritée de l’électronique japonaise, plus qu’un accessoire de luxe.

7 pièces dans la sélection
Ciele Athletics

Ciele Athletics

Fondée en 2014 à Montréal par les amis Jeremy Bresnen et Mike Giles, Ciele Athletics naît d’un constat simple : les casquettes de running existantes devaient choisir entre style et fonction, jamais les deux à la fois. La marque démarre avec une seule casquette, la GoCap, en matière légère et à séchage rapide, avant d’élargir sa gamme vers les t-shirts, débardeurs et vestes techniques. Ciele Athletics s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans l’accessoire de course une pièce technique pensée pour durer, plus qu’un simple couvre-chef.

1 pièces dans la sélection
Clarks

Clarks

2 pièces dans la sélection
Cold culture

Cold culture

1 pièces dans la sélection
Converse

Converse

3 pièces dans la sélection
COS

COS

Lancée en 2007 par le groupe H&M avec un premier magasin sur Regent Street à Londres, COS (Collection of Style) se positionne comme une marque de basiques minimalistes, à l’opposé de la fast fashion de sa maison mère. Dirigée depuis l’origine par la même directrice de création, Karin Gustafsson, la marque mise sur des lignes nettes, des coupes volumineuses et une esthétique scandinave discrète plutôt que sur le renouvellement rapide des collections. COS s’adresse à celles et ceux qui cherchent des pièces sobres et bien construites, pensées comme des basiques de garde-robe plutôt que comme des articles de tendance.

1 pièces dans la sélection
D1 Milano

D1 Milano

Fondée en 2013 à Milan par Dario Spallone, alors étudiant en économie à l’université Bocconi, D1 Milano tire son nom du premier arrondissement de la ville, symbole du design et de la créativité italienne. Portée par les réseaux sociaux, la marque propose des montres fines, aux cadrans colorés, équipées de mouvements Miyota fiables, pour rendre le design milanais accessible entre 150 et 400 euros. D1 Milano s’adresse à celles et ceux qui cherchent une montre au design affirmé et abordable, plutôt qu’un investissement horloger classique.

1 pièces dans la sélection
Davril Supply

Davril Supply

Fondée en 2019 à Lille par Thibault Davril, ingénieur textile de formation, Davril Supply s’inspire du patrimoine industriel du Nord de la France, de ses ateliers et de son énergie brute. La marque transforme les codes du vêtement de travail en pièces streetwear, entre influences architecturales et industrielles, proposées en séries limitées et en drops qui entretiennent l’attente autour de chaque sortie. Davril Supply s’adresse à une génération attachée au patrimoine industriel français revisité par la culture urbaine, loin des logiques de fast-fashion.

1 pièces dans la sélection
Decathlon

Decathlon

Fondée le 1er juillet 1976 à Englos, près de Lille, par Michel Leclercq et une équipe de sept passionnés de sport, Decathlon naît d’un constat simple : l’équipement sportif est cher, technique et peu accessible au grand public. Le premier magasin, un espace de 2 500 m², réunit sous un même toit du matériel pour de multiples disciplines à prix réduits, une formule qui deviendra la marque de fabrique de l’enseigne. Depuis, Decathlon a développé ses propres marques de conception et de production pour couvrir la quasi-totalité des sports. Decathlon s’adresse à toutes celles et ceux qui pratiquent un sport, du débutant au confirmé, en quête d’équipements fiables à prix accessible.

1 pièces dans la sélection
Diadora

Diadora

2 pièces dans la sélection
Dickies

Dickies

Fondée en 1922 à Fort Worth, au Texas, par les cousins C.N. Williamson et E.E. « Colonel » Dickie sous le nom Williamson-Dickie Manufacturing Company, la marque démarre avec la salopette en denim vendue aux ouvriers agricoles du sud-ouest américain. Un siècle plus tard, présente dans plus de cent pays, Dickies a conservé son ancrage workwear — toile résistante, coupes utilitaires — tout en devenant une référence du streetwear, portée bien au-delà des métiers du bâtiment ou de l’automobile pour lesquels elle a été pensée. La marque s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement de travail américain une base solide et abordable, plus qu’un effet de mode.

2 pièces dans la sélection
Diemm

Diemm

Fondée à Paris en 2020 par Léni Diémé, Diemme. tire son nom du diminutif de Diémé, un patronyme sénégalais originaire de Casamance, plus précisément du village de Batinding Diémé. Le vestiaire explore la rencontre entre énergie urbaine et sobriété rurale, avec des pièces intemporelles et unisexes, pensées pour durer grâce à des matières choisies avec exigence et des coupes précises — le sac La Bourse, en laine bouillie ou cuir végan, en est la pièce la plus reconnaissable. diemm. s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement un héritage familial transmis et réinterprété, plus qu’un simple objet de mode.

1 pièces dans la sélection
Dime

Dime

Née en 2005 à Montréal, Dime naît d’un collectif de skateurs (Antoine Asselin, Phil Lavoie et leurs amis) qui publient des vidéos de skate maison, pleines d’humour, avant de sortir leurs premiers t-shirts entre amis. La marque se structure vraiment à partir de 2012 avec ses premiers t-shirts officiels, puis en 2014 avec sa première collection complète de vêtements, portée par un esprit graphique décalé et une bonne dose d’autodérision. Dime s’adresse à la scène skate et à celles et ceux qui aiment son ton irrévérencieux, entre pièces techniques et clins d’œil à la culture underground montréalaise.

3 pièces dans la sélection
District Vision

District Vision

Fondée en 2015 à New York par le Britannique Tom Daly et l’Allemand Max Vallot, rencontrés en école de commerce à Londres avant de passer respectivement par Acne Studios et Saint Laurent, District Vision naît de la rencontre entre course à pied et pleine conscience. La marque démarre avec deux montures de lunettes de sport, Keiichi et Nagata, avant d’élargir sa gamme, tout en développant un programme dédié à la santé mentale des coureurs et des clubs de running partenaires. District Vision s’adresse à celles et ceux qui abordent la course à pied comme une pratique de bien-être autant que de performance.

1 pièces dans la sélection
Drôle de Monsieur

Drôle de Monsieur

Fondée en 2014 à Dijon par les amis d’enfance Dany Dos Santos et Maxime Schwab, tous deux autodidactes de la mode, Drôle de Monsieur lance sa première collection sous le slogan « Not from Paris, Madame ». Remarquée dès 2015 lors des Fashion Weeks parisiennes, la marque s’installe progressivement dans la capitale, d’abord via un pop-up au Carreau du Temple en 2017 puis une implantation durable aux Batignolles en 2018. Drôle de Monsieur s’adresse à celles et ceux qui cherchent une mode française décalée et bien construite, loin des seuls codes parisiens dont elle revendique justement ne pas être issue.

1 pièces dans la sélection
Ensemble365

Ensemble365

Ensemble365 est un label français qui définit sa mission comme « un nouveau moyen d’expression créative » : créer des produits et des expériences pensés pour célébrer une culture commune plutôt que suivre les codes classiques de la mode. La marque s’est fait connaître avec sa lunette bicolore Amber, portée notamment par le footballeur Djibril Cissé, avant d’élargir sa gamme à des pièces textiles comme le t-shirt Communi-Tee. Ensemble365 s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans l’accessoire un signe d’appartenance à une communauté plutôt qu’un simple objet de mode.

1 pièces dans la sélection
Estudio Niksen

Estudio Niksen

Fondée en 2021 par un duo dont le cofondateur Andrés, originaire du Venezuela, a donné son nom espagnol (« Estudio ») à la marque, associé au mot néerlandais « Niksen » — l’art de ne rien faire, un état de détente sans objectif précis. Basée à Montréal avec une antenne à Séoul, la marque propose un vestiaire intemporel, non genré et pensé pour un système de tailles simplifié, avant d’étendre sa vision à des objets pour la maison. Estudio Niksen s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire relâché et durable, à l’image du concept de détente qui a donné son nom à la marque.

2 pièces dans la sélection
Finesse

Finesse

Basé à Melbourne, en Australie, Finesse s’est imposé comme un revendeur de référence dans la sneaker, avec la volonté affichée de porter la voix des femmes dans une culture encore largement dominée par les hommes. Au-delà de la vente, Finesse développe des collaborations avec de grandes marques de sport, à l’image de son projet avec Asics autour de la Gel-Cumulus 16 « Desert Rose », inspirée d’une fleur du désert australien. Finesse s’adresse à celles et ceux qui suivent l’actualité sneaker pointue et les collaborations en édition limitée.

0 pièces dans la sélection
Folk

Folk

Fondée en 2001 à Londres par le designer écossais Cathal McAteer, ancien acheteur pour une boutique de vêtements à Glasgow, Folk Clothing naît de son ambition de créer sa propre marque après avoir économisé suffisamment pour se lancer. Influencée par son expérience dans le design de vêtements féminins au Japon, la marque privilégie des formes simples, sans extravagance inutile, avec une attention portée aux détails discrets : boutons de qualité, finitions en cuir amovibles. Folk s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire casual bien construit, où le détail prime sur l’effet visuel immédiat.

1 pièces dans la sélection
G-Shock

G-Shock

Imaginée en 1981 par l’ingénieur Casio Kikuo Ibe après qu’il a accidentellement cassé la montre mécanique offerte par son père, la G-Shock naît de l’objectif « triple 10 » : 10 ans d’autonomie, étanche à 10 bar, capable de survivre à une chute de 10 mètres. L’idée décisive vient d’un terrain de jeu : en observant qu’une balle en caoutchouc absorbe les chocs en son centre lors d’un rebond, Ibe et son équipe testent près de 200 prototypes avant de sortir la première DW-5000C en 1983. G-Shock s’adresse à celles et ceux qui cherchent une montre pensée pour l’indestructibilité avant l’esthétique, devenue depuis un objet culte du streetwear.

0 pièces dans la sélection
Gramicci

Gramicci

Née en 1982 dans un garage de Ventura, en Californie, Gramicci tire son nom du surnom que s’était donné Mike Graham, grimpeur du groupe des Stonemasters à Yosemite, lors d’une tentative d’ascension « toute italienne » de la Half Dome. Graham conçoit d’abord un short d’escalade doté d’un gousset en losange offrant une liberté de mouvement à 180 degrés et d’une ceinture en sangle nylon réglable d’une seule main — un design qui donnera naissance au pantalon G-Pant, vite adopté par les surfeurs et skateurs au-delà des seuls grimpeurs. Gramicci s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement outdoor une vraie fonctionnalité technique, héritée de l’escalade, plus qu’un simple style outdoor de façade.

4 pièces dans la sélection
Hender Scheme

Hender Scheme

Fondée en 2010 à Asakusa, quartier historique du travail du cuir à Tokyo, par Ryo Kashiwazaki, étudiant en philosophie devenu réparateur puis fabricant de chaussures dès 2005, la marque tire son nom d’un jeu de lettres : le H qui suit le G, pour aller « au-delà du genre ». Formé auprès des maîtres artisans (shokunin) de Tokyo, Kashiwazaki privilégie le cuir brut au tannage végétal pour réinterpréter des sneakers iconiques comme l’Air Force 1, l’Air Jordan IV ou la Superstar, avant d’étendre son savoir-faire aux sacs, portefeuilles et chapeaux. Hender Scheme s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le cuir une réinterprétation artisanale de la sneaker, plutôt qu’un accessoire de plus.

1 pièces dans la sélection
Hoka

Hoka

Fondée en 2009 à Annecy par Nicolas Mermoud et Jean-Luc Diard, tous deux issus des Alpes et anciens de Salomon, Hoka naît de la volonté d’offrir aux coureurs de montagne plus de sécurité et de rapidité en descente. La marque impose sa semelle surdimensionnée, plus amortie que tout ce qui existait alors, à contre-courant de la tendance minimaliste du moment — un pari « maximaliste » qui précipite son rachat par Deckers dès 2013, cinq ans seulement après sa création. Hoka s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la chaussure de running un amorti maximal, entre origine trail montagnard et usage urbain quotidien.

2 pièces dans la sélection
Horsefeathers

Horsefeathers

L’histoire commence en 1989 à Rock Creek, en Colombie-Britannique, où Hanuš et ses amis découvrent le snowboard, alors sport naissant. En 1992, il s’installe à Plzeň, en République tchèque, où il rencontre Pavel Kubíček : ensemble, ils fondent Horsefeathers. La première collection sort en 1993 avec 50 t-shirts et 200 stickers, suivie en 1997 de la première ligne de vêtements techniques outdoor. La marque devient rapidement une référence tchèque du snowboard et du ski, avant d’élargir sa gamme au vélo et au vêtement technique quatre saisons. Horsefeathers s’adresse aux amateurs de sports de glisse et d’outdoor en quête de vêtements techniques fiables, à l’esprit européen affirmé.

2 pièces dans la sélection
HUF

HUF

Fondée en 2002 à San Francisco par Keith Hufnagel, skateur professionnel qui taguait déjà « HUF ONE » dans le New York des années 1980 avant de percer sur les planches californiennes dès 1993, la marque naît d’une boutique de skate ouverte dans le Tenderloin District. HUF marie dès l’origine skateboard, sneakers et streetwear sous une même enseigne, avant de développer sa propre ligne de vêtements et de chaussures, portée par la communauté skate puis bien au-delà. La marque s’adresse à celles et ceux qui restent attachés à la culture skate d’origine, plus qu’à un simple habillage streetwear de surface.

1 pièces dans la sélection
Human With Attitude

Human With Attitude

Fondée à Paris en 2017 par un collectif de jeunes créateurs, Human With Attitude (HWA) est une marque de streetwear indépendante nourrie par les cultures urbaines — sport, musique, art — plutôt que par les codes classiques de la mode. La marque fonctionne par drops en édition limitée plutôt que par collections saisonnières classiques, avec des pièces pensées comme accessibles et solides dans la durée : sweats, jeans baggy, mailles et hoodies en constituent le socle. HWA s’adresse à celles et ceux qui affichent leur personnalité avant leur vêtement, dans une logique de communauté plus que de simple consommation.

8 pièces dans la sélection
Icecream Japan

Icecream Japan

Née en 2004 comme ligne dérivée de Billionaire Boys Club — fondée l’année précédente par Pharrell Williams et Nigo, créateur de BAPE — Icecream développe un univers plus coloré et rebelle, inspiré du skate et de l’animation, quand BBC se concentre sur des silhouettes futuristes. Sa première collection de chaussures est produite sous licence Reebok, incarnant la devise de la maison mère : la richesse se mesure au cœur et à l’esprit, pas au portefeuille. Icecream s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le streetwear une énergie ludique et colorée, héritée du croisement entre hip-hop, skate et pop culture japonaise.

1 pièces dans la sélection
Jordan

Jordan

Tout part de l’été 1984, quand Michael Jordan signe avec Nike avant son arrivée en NBA. Le designer Peter Moore imagine pour lui l’Air Jordan I, portée dès la fin 1984 puis commercialisée le 1er avril 1985, avec un coloris noir et rouge qui vaudra à Jordan une interdiction de la NBA, épisode qui deviendra un formidable coup de projecteur pour la chaussure. Le succès est immédiat : 450 000 paires vendues dès le premier mois, puis 3 millions en un an. Face à cet engouement, Nike structure l’activité et crée en 1997 la Jordan Brand, entité à part entière qui poursuit chaque année la lignée des Air Jordan numérotées. Jordan Brand s’adresse aux passionnés de sneakers et de culture basket, entre modèles iconiques réédités et nouvelles silhouettes.

3 pièces dans la sélection
Kappa

Kappa

Fondée en 1916 à Turin par Abramo Vitale sous le nom Calzificio Torinese, la marque produit d’abord des chaussettes dans les installations de sa propre ferme, avant de devenir en 1958 le premier fabricant italien de chaussettes et sous-vêtements sous le nom Kappa, dixième lettre de l’alphabet grec. En 1969, lors d’une séance photo pour une autre marque du groupe, deux mannequins assis dos à dos et photographiés à contre-jour donnent naissance à l’Omini, le logo emblématique de la marque, symbole d’équilibre et de collaboration. Kappa s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le survêtement une pièce héritée du sport italien des années 1990, entre football et streetwear.

1 pièces dans la sélection
Kelton

Kelton

Née en 1955 à Besançon, Kelton voit le jour lorsque l’industriel Stéphane Boullier se voit confier une partie de la production du géant américain Timex, à condition de créer en parallèle une marque française : Kelton. Dans les années 70, la marque révolutionne le marché avec des montres vendues à prix cassés jusque dans les bureaux de tabac, sous le slogan « Changez de vêtements, changez de Kelton », écoulant près de 4 millions d’unités dès 1972. Elle disparaît en 1987, faute d’avoir pris le virage du quartz. Relancée en 2016, Kelton propose aujourd’hui des montres au style chic et légèrement vintage, à destination de celles et ceux qui recherchent l’héritage horloger français à prix accessible.

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KidSuper

KidSuper

Fondée par Colm Dillane, artiste et musicien new-yorkais qui vendait déjà des t-shirts à ses camarades de lycée sous le nom Brick Oven T-Shirts, KidSuper prend forme officiellement en 2010 dans un espace de Williamsburg, à Brooklyn, transformé en studio polyvalent. Plus qu’une marque de vêtements, KidSuper est aussi un studio de musique, une galerie d’art et un lieu de tournage, reconnu pour ses graphismes peints à la main, ses matières expérimentales et son esthétique DIY assumée. La marque s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement une pièce d’art portable, issue d’un univers créatif total plus que d’une collection classique.

3 pièces dans la sélection
Local space

Local space

Fondée début 2024 à Manchester par Ste Wing et Val Kristopher Galbo, tous deux forts de plus de vingt ans d’expérience dans la mode, Local Space part d’une expression locale — « Are you local? » — utilisée pour identifier d’où l’on vient et reconnaître une familiarité entre gens du même quartier. Centrée d’abord sur la casquette, avec sa Logo Cap et sa Merch Cap façonnées sur une coupe propre aux fondateurs, la marque construit son identité autour du storytelling et d’un sentiment d’appartenance plutôt que sur un simple produit. Local Space s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans l’accessoire un ancrage local revendiqué, à l’image de sa ville d’origine, plus qu’un simple logo à la mode.

1 pièces dans la sélection
Loom

Loom

Fondée en 2016 par Julia Faure et Guillaume Declair, Loom naît d’un pari simple : produire des vêtements pensés pour durer, sans aucune publicité, après que Guillaume, animateur d’un média de bons plans parisiens, a constaté l’impossibilité pour sa communauté de trouver des marques au juste rapport qualité-prix. Héritière du projet Alfred Made et de son idée de « chemise transparente », Loom communique en détail sur ses limites et ses engagements plutôt que de se présenter comme parfaitement vertueuse, dans une logique de « moins mais mieux » assumée face à la fast fashion. La marque s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire simple, durable et honnêtement documenté, plutôt qu’un argument marketing de plus.

1 pièces dans la sélection
Maison Margiela

Maison Margiela

Fondée à Paris en 1988 par le créateur belge Martin Margiela avec sa partenaire Jenny Meirens, Maison Martin Margiela naît d’abord dans un appartement parisien avant l’ouverture d’une boutique volontairement anonyme, sans enseigne. Influencée par la déconstruction japonaise portée par Rei Kawakubo, la maison questionne les codes du vêtement et du luxe — tablier de boucher retravaillé en robe du soir, vieille robe en tulle redécoupée en vestes — et défile dans des lieux insolites, stations de métro ou coins de rue. Reconnaissable à son étiquette blanche vierge à quatre points de couture, Maison Margiela s’adresse à celles et ceux qui voient dans le vêtement un objet conceptuel avant d’être un signe de statut.

1 pièces dans la sélection
Maison Mihara

Maison Mihara

Né en 1972 à Nagasaki et formé au textile à la Tama Art University de Tokyo, Yasuhiro Mihara dessine ses premières sneakers dès 1994, avant d’ouvrir sa première boutique, Archi Doom, en 1996, puis de fonder sa marque éponyme l’année suivante. La maison est réputée pour son procédé artisanal OG Sole : chaque semelle est moulée puis retravaillée à la main pour reproduire, volontairement, l’usure d’une paire portée des centaines de fois — une rencontre entre artisanat japonais et esthétique streetwear américaine. Maison Mihara Yasuhiro s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la sneaker un objet presque sculptural, façonné à la main plutôt que produit en série.

1 pièces dans la sélection
Massimo Dutti

Massimo Dutti

Fondée à Barcelone en 1985 par le couturier espagnol Armando Lasauca, Massimo Dutti démarre avec une gamme uniquement masculine, avant l’arrivée d’une ligne femme en 1995. Rachetée à 65 % par Inditex (Zara) en 1991 puis intégralement en 1995, la marque bénéficie du rayonnement mondial du groupe tout en conservant un positionnement plus classique et haut de gamme, malgré son nom italien. Massimo Dutti s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire élégant et classique, entre tailoring accessible et matières soignées.

1 pièces dans la sélection
Meller

Meller

Fondée en 2014 à Barcelone par Sergi Benet, Borja Nadal, Marco Grandi et Chris Erthel, Meller naît d’une vision partagée : créer des accessoires stylés et abordables, inspirés par l’aventure. Devenue l’une des marques digitales européennes à la croissance la plus rapide grâce à une identité visuelle forte sur les réseaux sociaux, la marque développe aussi une collection bio-sourcée, composée à 45 % de matières naturelles. Meller s’adresse à celles et ceux qui cherchent une lunette de soleil au design affirmé et accessible, plutôt qu’un accessoire de luxe classique.

2 pièces dans la sélection
Mephisto

Mephisto

Fondée en 1965 à Sarrebourg, aux portes de l’Alsace, par l’Allemand Martin Michaeli, Mephisto installe sa première manufacture dans d’anciennes écuries, où près de 500 paires sortent quotidiennement dès les débuts. La marque conçoit ses semelles pour favoriser le déroulement naturel du pied et garantir un confort de marche total, en commençant par des mocassins femme devenus emblématiques. Mephisto s’adresse à celles et ceux qui privilégient le confort de marche et la qualité de fabrication à l’effet de mode.

4 pièces dans la sélection
Miansai

Miansai

Fondée en 2008 par Michael Saiger — un nom qui contracte son prénom et son nom complet — pendant ses études à l’université de Miami, Miansai naît d’un geste presque artisanal : une balle de fusil vidée de sa poudre, percée et montée sur un lien de cuir en guise de premier bracelet. Saiger affine ensuite une esthétique nautique, avec ses bracelets à fermoir ancre en corde ou en cuir, qui deviennent la signature de la marque, aujourd’hui distribuée dans 40 États américains et 36 pays. Miansai s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le bijou masculin discret un objet fait à la main, ancré dans une esthétique marine plutôt qu’un accessoire générique.

4 pièces dans la sélection
New Amsterdam Surf Association

New Amsterdam Surf Association

Fondée en 2018 à Amsterdam par le windsurfeur professionnel Paul Zeper, la marque naît de la frustration de ne trouver aucune pièce adaptée à la vie citadine tout en pratiquant le surf sur l’un des spots les plus industriels au monde, Wijk aan Zee. Le nom résume le projet : une nouvelle génération de surfeurs (New), ancrée à Amsterdam, réunie par la pratique du surf et un esprit collectif (Association), mêlant mode, musique et art de la ville à la culture surf. New Amsterdam Surf Association s’adresse à celles et ceux qui veulent sortir des clichés du surfwear classique, entre vie urbaine et pratique de la glisse.

2 pièces dans la sélection
New Balance

New Balance

Fondée en 1906 à Boston par l’immigré anglais William J. Riley sous le nom New Balance Arch Support Company, la marque conçoit d’abord des supports de voûte plantaire orthopédiques, inspirés par l’équilibre naturel observé sur les pattes de poule de son jardin. L’entreprise vend d’abord ses produits aux travailleurs debout toute la journée avant de basculer vers la chaussure de sport en 1960, avec la Trackster, première chaussure de running proposée en plusieurs largeurs. Fidèle à son nom, New Balance s’adresse à celles et ceux qui privilégient le confort et l’ajustement technique du pied à l’effet de mode, entre héritage running et sneaker urbaine.

2 pièces dans la sélection
New Era

New Era

Fondée en 1920 à Buffalo par l’immigré allemand Ehrhardt Koch, financé par sa tante, sous le nom E. Koch Cap Company, la marque prend le nom de New Era Cap Company dès 1922 après une première année à 60 000 casquettes vendues. Devenue en 1934 fournisseur officiel des Cleveland Indians, son premier contrat avec la MLB, New Era lance en 1954 la 59FIFTY, modèle fondateur devenu depuis un incontournable du hip-hop et du streetwear mondial. New Era s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la casquette un objet de fan authentique autant qu’une pièce de mode, héritée d’un siècle de fabrication américaine.

3 pièces dans la sélection
Nike

Nike

Fondée le 25 janvier 1964 à Eugene, dans l’Oregon, par l’entraîneur d’athlétisme Bill Bowerman et son ancien coureur Phil Knight, la marque démarre sous le nom de Blue Ribbon Sports, simple distributeur du japonais Onitsuka Tiger, vendu depuis le coffre de la voiture de Knight sur les pistes d’athlétisme. En 1971, l’entreprise prend le nom de Nike, déesse grecque de la victoire, et adopte son logo Swoosh, dessiné pour 35 dollars par une étudiante en graphisme, Carolyn Davidson. Depuis, la marque n’a cessé d’innover dans l’amorti et les matériaux techniques, de l’Air Max à ses lignes de performance actuelles. Nike s’adresse à toutes celles et ceux qui pratiquent un sport ou s’inspirent de sa culture, du coureur du dimanche au collectionneur de sneakers.

11 pièces dans la sélection
Nocta

Nocta

Annoncée le 22 novembre 2020 par une vidéo mystérieuse postée par Drake, Nocta naît de la collaboration entre le rappeur canadien et Nike, avec une première sortie le 18 décembre 2020. Le nom, contraction de « nocturnal », traduit le goût de Drake pour la nuit. La ligne propose des pièces sobres et reconnaissables, pensées pour passer du jour à la nuit, dominées par le noir et le doré chers à l’esthétique de l’artiste, entre survêtements, accessoires et sneakers signature. Nocta s’adresse aux amateurs de streetwear discret et de culture hip-hop, à la recherche de pièces au design épuré plutôt qu’ostentatoire.

3 pièces dans la sélection
Nudie Jeans

Nudie Jeans

Fondée en 2001 à Göteborg par Maria Erixon, ancienne directrice du design chez Lee Europe, accompagnée de Palle Stenberg et Joakim Levin, Nudie Jeans naît d’un postulat simple : produire du denim de qualité en coton biologique, dans des usines respectueuses des droits des travailleurs. La marque lance en 2003 le concept du « dry denim », un jean non lavé qui se façonne avec le temps et le mode de vie de celui qui le porte, puis développe dès 2009 un programme de recyclage et une réparation gratuite à vie de ses pièces. Nudie Jeans s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le jean brut une pièce durable et responsable, pensée pour vieillir plutôt que pour être remplacée.

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Oakley

Oakley

Fondée en 1975 dans un garage de Californie du Sud par Jim Jannard, alors âgé de 24 ans, avec seulement 300 dollars de capital de départ, Oakley naît d’une poignée de moto en caoutchouc conçue pour mieux adhérer même mouillée, grâce à un composé baptisé Unobtainium. La marque tient son nom de la chienne setter anglais de son fondateur, Oakley Anne. Vendue d’abord dans le coffre de sa voiture sur les circuits de motocross, la marque se diversifie en 1980 avec son premier masque de ski, puis en 1984 avec l’Eyeshade, ses premières lunettes de sport devenues iconiques sur les terrains de sport. Oakley s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la lunette et l’accessoire de sport une pièce technique avant tout, héritée du monde de la compétition plus que de la mode.

2 pièces dans la sélection
OAS

OAS

Fondée en 2010 par Oliver Lundgren, dont les initiales (Oliver Adam Sebastian) donnent son nom à la marque, OAS Company naît d’un problème très concret : impossible avant cette date de trouver des espadrilles en Scandinavie. Inspirée par les étés de son fondateur à Barcelone, la marque élargit rapidement sa gamme aux maillots de bain puis à tout un vestiaire de villégiature, conçu à Stockholm et fabriqué en Europe, entre élégance scandinave et chaleur méditerranéenne. OAS s’adresse à celles et ceux qui cherchent à prolonger l’esprit des vacances toute l’année, avec des pièces pensées pour durer plutôt que pour une seule saison.

2 pièces dans la sélection
Ölend

Ölend

Née à Barcelone d’un projet passion entre Adriana et Fran, rejoints ensuite par les amis d’enfance de Fran, Antonio et Juan, Ölend démarre avec des sacs à dos façonnés à la main après avoir suivi un cours de fabrication en DIY. La marque espagnole se distingue par un design minimaliste et fonctionnel : matelassage souple, poignées nouées, sangles rebondies et fermetures à cordon, rehaussés de couleurs franches. Ölend s’adresse à celles et ceux qui cherchent un sac au design épuré mais caractériel, plus qu’un accessoire de mode classique.

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PAL Sporting Goods

PAL Sporting Goods

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Passionsdames

Passionsdames

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Pater Noster

Pater Noster

Fondée par Yanis Paternoster, Pater Noster est une maison d’artisanat contemporain spécialisée dans la maroquinerie, entièrement fabriquée à la main dans son atelier de Clisson, près de Nantes, par une vingtaine d’artisans. La maison travaille des cuirs tannés végétal pour concevoir des sacs et sacoches au geste artisanal revendiqué, à l’image de son modèle emblématique Theca X, pensé pour un usage quotidien. Pater Noster s’adresse à celles et ceux qui recherchent une pièce de maroquinerie française durable, loin de la production en série.

1 pièces dans la sélection
Pleasures

Pleasures

Fondée à Los Angeles en 2015 par Alex James, encouragé par son associé Vlad Elkin, Pleasures puise dans le monde du punk hardcore où son fondateur a grandi pour construire son esthétique graphique. La marque revendique l’éthique DIY des sous-cultures musicales — punk, grunge, hardcore — traduite en sweats, t-shirts et accessoires graphiques, avant de multiplier les collaborations avec Reebok, Dr. Martens ou Crocs. Pleasures s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le streetwear un ancrage rock et contestataire plutôt qu’une esthétique lissée.

1 pièces dans la sélection
Porter James

Porter James

Fondée fin 2020 depuis son salon d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, par Joshua Heares, publicitaire de formation, Porter James Sports tire son nom du prénom Porter — un alter ego de gentleman au goût méticuleux — et de James, le deuxième prénom de son fondateur. Influencée par Ralph Lauren, la marque affine collection après collection un vestiaire classique revisité, entre mode masculine traditionnelle et streetwear, avec pour mots d’ordre simplicité et intemporalité. Porter James s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire soigné et discret, pensé comme une évolution continue plutôt que comme une suite de collections déconnectées.

4 pièces dans la sélection
Puma

Puma

Fondée en 1948 à Herzogenaurach par Rudolf « Rudi » Dassler, Puma naît de la rupture avec son frère Adolf « Adi » Dassler, qui crée au même moment Adidas dans la même ville, après une brouille née au sortir de la Seconde Guerre mondiale. D’abord baptisée « Ruda », l’entreprise prend rapidement le nom de Puma et se construit, comme sa rivale, sur l’innovation appliquée à la chaussure de sport, avant de devenir un acteur mondial sous la direction du fils de Rudolf, Armin Dassler. Puma s’adresse à celles et ceux qui suivent cette rivalité historique autant que la performance sportive, entre héritage bavarois et sneaker de tous les jours.

3 pièces dans la sélection
Ray Ban

Ray Ban

Développée en 1936 par l’Américain Bausch & Lomb à la demande de l’armée de l’air pour protéger les pilotes de chasse du soleil en haute altitude, la marque prend le nom de Ray-Ban en 1937 — contraction de « ray banishing », qui bannit les rayons. L’Aviator, brevetée la même année, devient le modèle fondateur de la marque, avant que d’autres silhouettes comme la Wayfarer ne l’ancrent durablement dans la culture populaire. Ray-Ban s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la lunette de soleil un objet iconique autant qu’un accessoire technique, entre origine militaire et statut de classique intemporel.

1 pièces dans la sélection
Reebok

Reebok

Fondée en 1958 en Angleterre par les frères Joe et Jeff Foster, petits-fils du fondateur de J.W. Foster and Sons (1895), Reebok tire son nom du rhebok, une antilope sud-africaine réputée pour sa vitesse. La marque s’est d’abord construite sur la chaussure de course à pointes avant de développer ses classiques comme la Classic Leather, dans une approche mêlant performance sportive et confort quotidien. Reebok s’adresse à celles et ceux qui recherchent un héritage sportif britannique traduit en sneaker simple et polyvalente, entre salle de sport et rue.

3 pièces dans la sélection
Represent

Represent

Fondée en 2011 à Manchester par les frères George et Mike Heaton, Represent démarre comme projet étudiant : 25 t-shirts sérigraphiés à la main pour 150 livres, vendus depuis un cabanon de jardin. La marque construit son identité autour du graphisme et de la sérigraphie, avant d’élargir vers les sweats, les sneakers et les accessoires, tout en conservant une exigence de qualité proche du luxe. Represent s’adresse à une clientèle qui recherche dans le streetwear britannique une pièce premium, entre héritage DIY et ambition internationale.

1 pièces dans la sélection
Salomon

Salomon

Fondée en 1947 à Annecy par Georges Salomon et son père François, d’abord atelier de scies et de carres de ski, l’entreprise se développe autour du matériel de ski avant de devenir un nom incontournable du sport outdoor. En 1966, Salomon met au point la première fixation de ski à déblocage automatique, une avancée décisive en matière de sécurité, avant de devenir leader mondial des fixations dès 1972. La marque diversifie ensuite vers le vêtement, les sacs et surtout la chaussure, avec un virage marqué vers le trail dans les années 2000. De la montagne à la ville, Salomon s’adresse aujourd’hui aussi bien aux pratiquants de trail qu’à ceux qui recherchent dans la chaussure technique une pièce de streetwear outdoor.

28 pièces dans la sélection
Satisfy

Satisfy

Fondée à Paris en 2015 par Brice Partouche, ancien fondateur du label denim punk April77 et proche des montagnes depuis son enfance dans les Alpes, Satisfy naît d’une course matinale au Bois de Vincennes en 2014, où son fondateur découvre la sensation du coureur. Plutôt que de suivre la course à la performance technique des grandes marques de sport, Satisfy mise sur le storytelling et une esthétique pensée pour être portée aussi bien en course qu’en ville. La marque s’adresse à celles et ceux qui veulent bousculer l’image classique du coureur de trail, entre appareil technique et style assumé.

1 pièces dans la sélection
Saucony

Saucony

Fondée en 1898 à Kutztown, en Pennsylvanie, au bord du Saucony Creek — un nom amérindien signifiant « là où deux rivières se rejoignent » qui inspire aussi son logo — la marque démarre avec William Donmoyer, Thomas Levan, Walter Snyder et Benjamin Reider, autour de chaussures de travail robustes. Plus d’un siècle plus tard, Saucony a réorienté son savoir-faire vers la chaussure de running technique, devenue une référence pour les coureurs avant de gagner le streetwear. La marque s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la sneaker un héritage running centenaire plus qu’un simple objet de mode.

4 pièces dans la sélection
Scuffers

Scuffers

Fondée à Madrid en 2018 par Jaime Cruz Vega et Javier López Reinoso, alors âgés de 16 et 17 ans, Scuffers naît de l’envie de deux amis de créer leur propre marque de streetwear. La marque mélange silhouettes oversize, graphismes marqués et une identité à mi-chemin entre esprit méditerranéen et culture urbaine, avec une gamme qui va du hoodie à la maille en passant par le t-shirt. Scuffers s’adresse à une clientèle jeune, portée sur le streetwear décontracté et les pièces à forte identité graphique.

1 pièces dans la sélection
Seiko

Seiko

Fondée en 1881 à Tokyo par Kintaro Hattori, alors âgé de 21 ans, avec une boutique de vente et réparation d’horloges, la maison prend en 1892 le nom de Seikosha, littéralement « atelier de précision exquise ». Seiko signe plusieurs premières japonaises : la montre de poche Timekeeper en 1895, puis en 1913 la Laurel, première montre-bracelet fabriquée au Japon. Seiko s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la montre un savoir-faire horloger japonais centenaire, entre précision technique et accessibilité.

0 pièces dans la sélection
Service Works

Service Works

Fondée en 2020 à Londres par Tom Chudley, issu de la restauration et passionné de skateboard, Service Works part d’un constat simple : aucun pantalon de cuisinier ne tient vraiment la route, ni dans la durée ni dans le style. La marque garde la coupe et la fonctionnalité du vêtement de cuisine, mais remplace les tissus industriels par du coton canvas certifié GOTS, produit en petites quantités entre le Portugal, le Royaume-Uni et l’Europe de l’Est. Service Works s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le workwear de cuisine une pièce robuste et bien coupée, sous la devise « pensé pour les chefs, adapté à tous ».

2 pièces dans la sélection
Stockholm Surfboard Club

Stockholm Surfboard Club

Lancée en 2019 par le shaper Manne Haglund Glad et Jonny Johansson, fondateur et directeur créatif d’Acne Studios, Stockholm Surfboard Club naît d’un atelier de shaping entre amis à Södermalm, au centre de Stockholm. Ce qui commençait comme des planches de surf façonnées à la main et quelques t-shirts dans un garage est devenu une ligne de vêtements complète, à la croisée de l’esthétique surf vintage et du minimalisme scandinave. La marque s’adresse à celles et ceux qui revendiquent un ancrage réel dans la culture surf plutôt qu’un simple emprunt esthétique à la mode.

1 pièces dans la sélection
Studio Nicholson

Studio Nicholson

Fondée en 2010 par la designer britannique Nick Wakeman, formée en textile à la Chelsea School of Art, Studio Nicholson démarre depuis une table de cuisine avant de s’installer à Shoreditch, à Londres. Portée par la formule « I like clothing not fashion », la marque se positionne entre le minimalisme haut de gamme et le prêt-à-porter courant, avec des pièces pensées pour durer plutôt que pour suivre les tendances saisonnières. Studio Nicholson s’adresse à celles et ceux qui cherchent un vestiaire épuré et intemporel, loin des logiques de collection éphémère.

1 pièces dans la sélection
Stüssy

Stüssy

Née au début des années 1980 en Californie, Stüssy naît de la signature manuscrite de Shawn Stussy, alors shapeur de planches de surf à Laguna Beach — un tag inspiré de celui de son oncle, l’artiste Jan Stussy, qu’il appose d’abord sur ses planches puis sur des t-shirts vendus depuis le coffre de sa voiture. En connectant naturellement surf, skate, punk et hip-hop bien avant que le mot « streetwear » n’existe, la marque impose ce simple logo signature comme l’une des identités les plus reconnues de la mode urbaine. Stüssy s’adresse à celles et ceux qui voient dans le streetwear un héritage de sous-cultures californiennes plutôt qu’une tendance récente.

2 pièces dans la sélection
Suitsupply

Suitsupply

Fondée en 2000 à Amsterdam par Fokke de Jong, alors étudiant en droit, Suitsupply naît dans une chambre d’étudiant, avec des costumes confectionnés à partir de tissus italiens et vendus depuis le coffre de sa voiture. Pionnière de la vente de costumes en ligne bien avant que le e-commerce ne s’impose, la marque s’est construite une réputation de costume casual chic accessible, avec un service en boutique haut de gamme. Suitsupply s’adresse à celles et ceux qui cherchent un tailoring de qualité à prix maîtrisé, loin des codes feutrés et coûteux du costume traditionnel.

1 pièces dans la sélection
Taliri

Taliri

1 pièces dans la sélection
Test drive

Test drive

Test Drive est le projet lifestyle de Dani, fondateur d’Asphaltgold, le revendeur allemand de streetwear et sneakers créé en 2008 à Wiesbaden, pensé comme un exutoire pour sa passion de tout ce qui roule. Le label mêle codes du streetwear et culture automobile, entre casquettes, t-shirts et sweats qui évoquent les Cars & Coffee, les road trips et la restauration de voitures anciennes, sous la signature « built for every road ». Test Drive s’adresse à celles et ceux qui vivent le streetwear et la passion automobile comme un seul et même univers, plutôt que deux mondes séparés.

1 pièces dans la sélection
The North Face

The North Face

Fondée en 1966 à San Francisco par Douglas et Susie Tompkins, The North Face naît d’une petite boutique de vente au détail et par correspondance dédiée au ski et à la randonnée, installée à North Beach — un nom qui rend hommage au versant nord, le plus exposé et le plus difficile à gravir d’une montagne. Rapidement, la boutique devient un carrefour culturel de la scène de San Francisco, entre concerts du Grateful Dead et rendez-vous des grimpeurs de retour du Yosemite, avant que la marque ne se concentre sur l’équipement technique outdoor : doudounes, vestes, sacs à dos. The North Face s’adresse à la fois aux pratiquants de plein air en quête de matériel technique et à ceux qui portent la doudoune comme pièce urbaine, entre montagne et rue.

1 pièces dans la sélection
thisisneverthat

thisisneverthat

Fondée à Séoul en 2010 par trois amis, Nadan Cho, Jonkyu Choi et Inwook Park, thisisneverthat naît de leur expérience de vie à Londres et New York, qu’ils cherchent à traduire dans une esthétique streetwear mondiale doublée d’une identité coréenne propre. La marque mêle graphismes rétro inspirés des années 1990, influences skatewear et touches militaires, et s’impose d’abord underground en Corée du Sud avant de devenir une référence de la K-fashion internationale, multipliant les collaborations avec Vans, Reebok ou Puma. thisisneverthat s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le streetwear coréen une alternative aux références américaines classiques.

3 pièces dans la sélection
Timberland

Timberland

Héritière de l’Abington Shoe Company, rachetée dès 1952 par le cordonnier Nathan Swartz puis reprise entièrement en 1955, la marque doit son nom à un modèle : la botte Timberland, lancée en 1973 par son fils Sidney Swartz. Cette « Yellow Boot », en cuir nubuck pleine fleur jaune blé, se distingue par une étanchéité totale obtenue grâce au moulage par injection, sans coutures entre semelle et cuir — une prouesse technique devenue depuis une icône du streetwear. De la construction au hip-hop new-yorkais des années 1990, Timberland s’adresse à celles et ceux qui portent la chaussure de chantier comme une pièce urbaine à part entière.

3 pièces dans la sélection
Triple Sphere

Triple Sphere

Triple Sphere est l’univers streetwear imaginé par Supraw, la marque toulousaine fondée en 2020 par Lucas, qui a démarré en créant des œuvres inspirées des cartoons et de la culture sneaker avant de se lancer dans le vêtement. Sous ce label, la marque distribue des collections colorées en drops, mêlant pop-culture et univers du dessin animé japonais, entre t-shirts imprimés, vestes et accessoires comme la Casquette Forest Camo . Triple Sphere s’adresse à une clientèle jeune, adepte de streetwear coloré et de pièces à forte identité graphique, loin des codes plus sobres du streetwear classique.

3 pièces dans la sélection
Ulkin

Ulkin

Lancée en 2014 à Séoul par le designer Seongdong Lee, Ulkin (ul:kin) est née d’un geste fort : récupérer des travaux d’études et pièces de fin d’année abandonnés pour créer des sacs upcyclés. La maison coréenne place la durabilité au cœur de sa démarche, entre upcycling, déconstruction et reconstruction, puisant son inspiration dans l’art et les références industrielles pour livrer chaque saison un propos engagé sur la surconsommation. Ulkin multiplie aussi les collaborations, à l’image de la montre imaginée avec D1 Milano. Ulkin s’adresse à celles et ceux qui recherchent une mode coréenne engagée, à la croisée de l’art, de l’upcycling et du design contemporain.

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Umbro

Umbro

Fondée en 1924 à Wilmslow, dans le Cheshire, par les frères Harold et Wallace Humphreys sous le nom Humphrey Brothers Clothing — le nom Umbro vient de la contraction « Hum » pour Humphreys et « bro » pour brothers — la marque démarre dans un placard du pub familial avant de s’installer dans un atelier. Umbro équipe le Brésil, premier champion du monde à porter ses maillots en 1958, puis l’Angleterre victorieuse de la Coupe du monde 1966 — 15 des 16 équipes qualifiées portaient alors du Umbro, seule l’URSS faisant exception. La marque s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement de football un héritage anglais authentique, entre terrain et streetwear.

1 pièces dans la sélection
Uniqlo

Uniqlo

Fondée en 1984 par Tadashi Yanai à Hiroshima sous le nom « Unique Clothing Warehouse » — raccourci en Uniqlo à la suite d’une erreur administrative — la marque prend la suite de la boutique de vêtements pour hommes fondée par son père en 1949, dont le groupe est rebaptisé Fast Retailing en 1991. Uniqlo s’est imposée avec des basiques fonctionnels produits en masse à prix bas, dans un format entrepôt. La veste polaire, vendue à deux millions d’exemplaires dès sa première année en 1998, puis la ligne Heattech, incarnent cette approche technique du vêtement du quotidien. Loin des logiques de mode éphémère, la marque s’adresse à celles et ceux qui cherchent des pièces simples et durables plutôt qu’un vêtement de tendance.

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Urban Outfitters

Urban Outfitters

Tout commence en 1970 à Philadelphie, quand Richard Hayne, Judy Wicks et Scott Belair ouvrent, avec 5 000 dollars de capital, un premier magasin de 400 pieds carrés baptisé Free People, dans le cadre d’un projet universitaire à l’Université de Pennsylvanie. L’enseigne mise sur des vêtements d’inspiration vintage, des disques, des plantes et des accessoires bohèmes, avant d’être rebaptisée Urban Outfitters en 1976 pour répondre à la demande croissante de pièces vintage et de mode plus urbaine. Urban Outfitters s’adresse à une clientèle jeune et créative, en quête d’un style éclectique mêlant vintage, tendances actuelles et lifestyle urbain.

1 pièces dans la sélection
Vans

Vans

Fondée en 1966 en Californie par les frères Paul et James Van Doren sous le nom Van Doren Rubber Company, la marque ouvre à Anaheim une usine et une boutique où les clients pouvaient commander une paire le matin et la récupérer, fabriquée, l’après-midi même. Vans se tourne vers le skateboard dans les années 1970, avec en 1976 la sortie de l’Era, conçue avec les skateurs Tony Alva et Stacy Peralta — la première chaussure pensée spécifiquement pour la pratique. Le damier, devenu emblème de la marque, s’impose dans la foulée. De la rampe de skate à la rue, Vans s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans la sneaker une pièce ancrée dans la culture skate plus qu’un simple accessoire de mode.

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Velour Garments

Velour Garments

Velour Garments est le projet d’un duo espagnol, décidé à proposer des essentiels modernes et de qualité à prix accessible, coupés et cousus à la main en Espagne par un réseau de couturiers et tailleurs. La marque mise sur des matières lourdes et techniques, du hoodie 750gsm au sweat waffle 350gsm, travaillées avec des méthodes artisanales comme la teinture sunfaded, dans des coloris terreux pensés pour durer dans le temps. Velour Garments s’adresse à celles et ceux qui recherchent des basiques haut de gamme, sobres et intemporels, plutôt que des pièces à effet de mode.

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Village PM

Village PM

Fondée à Paris en 2024 par le designer Basile Lapray et le skateur Bram De Cleen, Village PM part d’un constat : les chaussures de skate étaient devenues du pur équipement, loin d’un objet qu’on a envie de porter au quotidien. Épaulés par Julien Traverse, spécialiste de la chaussure outdoor et fondateur d’All Triangles, les deux fondateurs empruntent aux chaussons d’escalade leur approche fonctionnelle pour repenser la sneaker de skate, avec une construction et un caoutchouc maison. Leur silhouette signature, la 1PM, incarne cet équilibre entre solidité et sensibilité de plaquette. Village PM s’adresse aux skateurs comme aux amateurs de sneakers en quête d’un design affirmé, loin des codes classiques du skate shoe.

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walk in paris

walk in paris

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Weekday

Weekday

Fondée en 2002 à Stockholm par Örjan Andersson et Adam Friberg, Weekday est d’abord une friperie qui n’ouvre que le week-end, avant de devenir une marque à part entière portée par le succès du jean skinny Cheap Monday dès 2004. Rachetée par H&M en 2008 tout en conservant son autonomie créative, la marque garde une identité minimaliste : coupes amples, couleurs douces, matières organiques, loin de l’esthétique de grande diffusion du groupe qui la possède. Weekday s’adresse à une clientèle jeune et urbaine, en quête de mode scandinave accessible et de pièces sobres plutôt que d’articles classiques de grande diffusion.

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Willy Chavarria

Willy Chavarria

Lancée en 2015 par Willy Chavarria, designer américano-mexicain né en 1967 à Huron, en Californie, dans une famille ouvrière, la marque arrive après ses années chez Ralph Lauren, American Eagle puis Calvin Klein, où il devient vice-président senior du design homme en 2021. Portée par l’esthétique chicano et le tailoring, la marque mêle coupes oversize, silhouettes fortes et message social, entre élégance et engagement pour les identités marginalisées. Willy Chavarria s’adresse à celles et ceux qui cherchent dans le vêtement une prise de position autant qu’une silhouette, à la croisée du streetwear, du workwear et du tailoring de luxe.

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Y-3

Y-3

Née en 2002 de la rencontre entre le créateur japonais Yohji Yamamoto et Adidas, Y-3 doit son nom à cette union : le « Y » pour Yamamoto, le « 3 » pour les trois bandes de la marque allemande, qu’il avait d’abord proposée à Nike avant qu’Adidas ne l’accepte avec enthousiasme. Présentée dès la collection automne-hiver 2001 puis officialisée avec le printemps-été 2003, la ligne fusionne le tailoring et le vocabulaire couture de Yamamoto avec la technicité du sportswear, ouvrant la voie à un genre alors inédit. Y-3 s’adresse à celles et ceux qui recherchent dans le sportswear une exigence de mode haut de gamme, entre silhouette japonaise et performance technique.

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PROTOTYPE · CATALOGUE DIGGEUR